Il buvait tous les matins du vin tiré de la tonne, Pour manger chez les voisins il s'y rendait en personne. Il voulait aux bons repas des mets exquis et forts tendres Et faisait son mardi gras toujours la veille des cendres.
Il brillait comme un soleil, sa chevelure était blonde, Il n'eût pas eu son pareil, s'il eût été seul au monde. Il eut des talents divers, même on assure une chose: Quand il écrivait en vers, il n'écrivait pas en prose.
Il fut, à la vérité, un danseur assez vulgaire, Mais il n'eût pas mal chanté s'il avait voulu se taire. On raconte que jamais il ne pouvait se résoudre À charger ses pistolets quand il n'avait pas de poudre.
Monsieur d'la Palisse est mort, il est mort devant Pavie, Un quart d'heure avant sa mort, il était encore en vie. Il fut par un triste sort blessé d'une main cruelle, On croit, puisqu'il en est mort, que la plaie était mortelle.
Regretté de ses soldats, il mourut digne d'envie, Et le jour de son trépas fut le dernier de sa vie. Il mourut le vendredi, le dernier jour de son âge, S'il fût mort le samedi, il eût vécu davantage.Panowie, oto nasza pieśń Na pana La Palisse'a cześć, Możecie nie cieszyć się wraz z nami Jego wielkimi wyczynami. Nie płacił za swe urodzenie, Ale tak chciało przeznaczenie, Że nie zabrakło mu niczego Przez urodzenie bogatego.