Jacqueline Gilardoni, née le à Paris où elle est morte le Relevé des fichiers de l'Insee, a créé en 1961 l'Œuvre d'assistance aux bêtes d'abattoir (OABA).

Actions menées Afin d'épargner des souffrances aux millions d'animaux abattus chaque année en France, Jacqueline Gilardoni, aidée par d'autres, en particulier des personnalités comme Édith Piaf ou Brigitte Bardot, va mener une campagne active afin de faire adopter l'obligation d'étourdir les animaux avant de les saigner.

Après des campagnes d'information dans le public et une pétition, l'OABA obtient enfin satisfaction : l'étourdissement devra être obtenu par frappe sur la tête ou la nuque (notamment, avec un pistolet d'abattage), ou électronarcose, ou anesthésie au gaz.

Il faudra attendre le pour que le législateur ordonne que les animaux, au moment d'être saignés, soient totalement inertes (mais vivants).

Trois dérogations sont données : pour l'abattage rituel (religion juive et musulmane) ; pour l'abattage fermier (viande destinée à la consommation familiale de l'éleveur) ; pour l'abattage d'extrême urgence.

Jacqueline Gilardoni est morte le , après avoir présidé pendant 40 ans l’OABA. La présidence en est depuis assurée par le docteur Jean-Pierre Kieffer.

Bibliographie Jean Prieur, L'Âme des animaux, Paris, Robert Laffont, 1986. Florence Burgat, "La mouvance animalière. Des « petites dames de la protection animale ». À la constitution d’un mouvement qui dérange", Pouvoirs, n° 131, . Christophe Traïni, « Des sentiments aux émotions (et vice-versa) Comment devient-on militant de la cause animale ? », Revue française de science politique, vol. 60, .

Notes et références

Catégorie:Présidente d'une association Catégorie:Protecteur des animaux Catégorie:Naissance en mai 1914 Catégorie:Naissance dans le 16e arrondissement de Paris Catégorie:Décès en février 2001 Catégorie:Décès dans le 16e arrondissement de Paris Catégorie:Décès à 86 ans