right|thumb|Projecteur Pathé Kok conservé au CNAM Le Pathé Kok, fut la première expérience Pathé de cinéma familial à format réduit. Ce nouveau film faisait de large, avait des perforations dissymétriques et, surtout, était en diacétate de cellulose, donc ininflammable, alors que le film utilisé à l'époque était en celluloïd (nitrate), particulièrement dangereux car facilement inflammable.

Historique Le brevet a été déposé en et qui a été commercialisé à partir de 1912 par Charles Pathé

C'est d'abord le projecteur seul qui est proposé pour la projection des grands films du catalogue Pathé mis en format réduit et qui sont loués. Pour assurer une large diffusion de l'appareil, il est conçu pour être équipé d'une dynamo pour que l'entraînement manuel génère l'électricité nécessaire à la lampe de projection. En 1913 une caméra est également proposée.

Le système est relativement bien reçu et diffusé aux États-Unis où il prend le nom de « Pathescope ». En 1914 la firme américaine Victor Animatograph Corporation (Davenport, Iowa) fabrique un projecteur et des films sont également diffusés. En 1918, près de projecteurs ont été vendus aux États-Unis.

En Europe, il n'a guère de succès et la production est arrêtée en 1920. Pathé préparait en effet le successeur bien plus économique que fut le Pathé-Baby.

Spécifications largeur du film : pas entre images : rapport format : 1,36:1 trois perforations à gauche et une à droite par image en Europe trois perforations de chaque côté par image (US et Canada) Matière du film : Diacétate de cellulose 1

Références

Articles connexes Glossaire du cinéma

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