vignette|Extrait d'un livre terrier de 1750. On appelle domaine seigneurial l'ensemble des droits et a fortiori des territoires possédés en propriété généralement utile par la noblesse (chevalerie, châtellainerie) à partir de l'Europe médiévale. C'est une importante fraction - voire synonyme abusif - de la seigneurie, dans le cadre de laquelle on l'appelle souvent la réserve (en latin mansus indominicatus).
Évolutions La pratique, pour un seigneur, de concéder une terre à un vassal devient courante avec les Carolingiens, vers le milieu du . Il y a eu débat sur l'importance respective de la féodalité et de la seigneurie, comme cadre économique et juridique concernant la domination sur la terre et les hommes.
De l'époque carolingienne à la deuxième période féodale, le domaine connaît une évolution très variée tant dans sa détention légale que son fractionnement dans l'essor des sires châtelains (), mais mêle toujours étroitement le pouvoir banal et foncier sur les divers tenanciers qui y résident.
En France, au Moyen Âge puis sous l'Ancien Régime, la plupart des grands domaines féodaux médiévaux (des provinces) ont été incorporés, au fil du temps, au domaine de la Couronne.
Notes et références
Voir aussi Bibliographie
Articles connexes Fief Dominium directum et utile Féodo-vassalité Seigneurie Haut Moyen Âge Moyen Âge central
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